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| Bleu Ciel et Or, Cravate noire |
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Au début des années soixante-dix, François Garcia fait partie de cette poignée de jeunes Français qui, dans le Sud de la France, se lancent dans la grande aventure de la tauromachie. Leurs aînés font alors tout pour les en dissuader : « Pour toréer, il faut avoir du sang espagnol », répètent ces aficionados confirmés, responsables de clubs taurins à Nîmes, Dax, Arles ou Bordeaux…
Comme quelques autres, François Garcia, qui commence alors des études de médecine, refuse les conseils raisonnables. Il part sur les routes d’Espagne, à la recherche de vaches à toréer dans les élevages de toros de combat, participe à des courses de villages et connaît, avec quelques autres, la vie misérable des pensions du quartier des toreros à Madrid, les apoderados véreux, les compagnons en difficulté, les rêves trop grands.
Après Jours de marché, en 2005 (Liana Levi), magnifique roman sur des destins croisés dans la communauté espagnole de Bordeaux, justement remarqué par la critique et qui fut un succès de librairie, François Garcia livre, avec Bleu ciel et or, cravate noire, le grand roman des débuts de la tauromachie française. Le héros de François Garcia, qui veut à tout prix devenir torero, construit peu à peu son destin, des exigences de la passion au difficile exercice de sa propre liberté.
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| Le toro raconté par ceux qui le vivent de près, à travers des histoires fictives ou non, mais toujours romancées. Exercice inédit pour la plupart des auteurs de cet ouvrage, entre autres des matadors de toros.
Par ordre d'ancienneté, à l'affiche : l'inoubliable Victor Mendes, le charismatique Richard Milian et le torero arlésien José Manrubia. Un seigneur du Campo portugais : le ganadero Joaquim Grave.
A la tribune, d'abord honneur aux dames avec la journaliste et dramaturge Ana Graciani issue d'une famille de ganaderos; l'éditorialiste aragonais Ricardo Vazquez-Orada; le directeur de la publication 6 toros6 et auteur de livres de référence en la matière, José Carlos Arevalo; l'incomparable Jacques Durand, chroniqueur au quotidien Libération et écrivain; et la voix du Mexique avec le journaliste de presse et de radio Juan Antonio de Labra.
EDITIONS Culture Suds
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| Ce magnifique livre d'Alain Montcouquiol est maintenant disponible en version poche.
Dans les années soixante, Alain Montcouquiol devient, sous le nom de Nimefio, un des rares toreros français de l'après-guerre. En 1974, il met fin à sa carrière pour s'occuper de celle de son jeune frère Christian qui, sous le nom de Nimeno II, deviendra le premier grand torero français de l'histoire. Les années d'apprentissage et de misère en Espagne, les triomphes dans toutes les arènes de France, d'Espagne, du Mexique, et de Colombie, l'accident et la fin tragique de son frère, c'est cette aventure extraordinaire qu'Alain Montcouquiol raconte dans ce livre bouleversant, plein des tumultes et de la démesure d'une passion véritable.
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| | Sebastien Castella : Le Heros Français |
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| Le torero est quelqu’un à part : quand il porte le costume de lumières, c’est qu’il va aux arènes pour y risquer sa vie, déclare sans ambages Sébastien Castella.
On le dit timide, introverti. « D’où lui vient cette force intérieure, ce sang froid qui lui permet de dépasser les frontières du rationnel ? »
La France, l’Espagne et l’Amérique latine ont reconnu le courage et la valeur de ce « héros » français.
En réalité, qui est ce jeune biterrois ? Comment est-il arrivé à bouleverser l’ordre établi ?
Antonio Arévalo a tenté d’élucider le mystère en le regardant toréer, en interrogeant sa famille et son entourage, en voyageant avec lui.
L’image qui en ressort est non seulement celle d’un « héros », mais également celle d’un homme aussi authentique devant le toro que devant la vie.
Un très beau cadeau taille 20x27
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| Le XXe siècle a été décisif dans l'histoire de la tauromachie, cet art devenu spectacle populaire, avec ses crises récurrentes, ses
périodes d'expansion, soumis aux avatars de l'évolution de la société elle-même.
Toute cette histoire s'est développée autour des toreros, des grandes figuras qui l'ont porté au niveau que nous lui connaissons aujourd'hui. On trouvera dans ce livre les vies détaillées des 162 matadors fondamentaux pour comprendre la Tauromachie du XXe siècle : des informations biographiques et une interprétation perspicace de ce qu'ils ont apporté à la Fiesta, le tout illustré par plus de 500 photographies d'une grande valeur descriptive.
Un livre important de 700 pages
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| Le toreo, la fiesta, la lidia, la tauromachie, le sacrifice sont des univers autono¬mes qui s'entremêlent, se confondent et se superposent avec une étonnante subtilité dans le cadre des corridas de taureaux. Ce livre d'aphorismes, qui débouchent sur un texte circulaire, circulaire comme le to¬reo, met en connexion les énigmatiques concepts qui configurent le fait taurin jus¬qu'à l'ultime frontière où la technique ra¬tionnelle de la tauromachie s'unit au mystère.
L'auteur de ce texte, José Carlos Arévalo, et celui des illustrations, Robert Ryan, ont pénétré ce mystère à travers l'écriture et le tracé d'un dessin.
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| | Grandes faenas du XXème siècle |
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| Pierre Arnouil - Ignacio de Cossio
À travers le récit – par les spécialistes de l’époque – de trente corridas triomphales des plus grands toreros de l’histoire du siècle dernier, Pierre Arnouil et Ignacio de Cossío nous font revivre l’évolution du rapport entre l’homme et le toro dans l’arène, le bouleversement des codes, la naissance des références artistiques, jusqu’à la définition moderne de la tauromachie.
De Rafael El Gallo à Julián López El Juli, cette histoire vivante est aussi un hommage à tous ceux, écrivains et chroniqueurs qui, depuis cent ans, tentent, en inventant une langue nouvelle, de dire la beauté fragile, éphémère, de ce qui ne pourra jamais véritablement se raconter.
304 pages
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| Olivier Deck
« J’ai compris qu’il n’y avait pas de différence entre le cante et le toreo. Ils ne font qu’un. Un chant spirituel, qui exprime la tragédie de la vie. Un chant d’amour désespéré que la mort rend sublime. »
Le monde de la tauromachie risque bien d’avoir disparu avant que la littérature n’arrive à le faire plier. Pourtant, dans ces Yeux noirs, Olivier Deck réussit à approcher au plus près certaines vérités fondamentales de ce monde hors du commun où la vie est un peu plus que la vie.
Lorsqu’à travers ces dix courtes nouvelles, brillantes et ciselées comme une faena parfaite, il décrit le petit monde des gargotes et des bistrots taurins de Madrid, Olivier Deck nous souffle avant tout cette vérité : quand la corrida, la musique, la poésie et la peinture n’existeront plus, il faudra bien trouver autre chose…
112 pages
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| L’Aficionado réunit tous les écrits taurins de Camilo Jose CELA. Les toreros ratés et faméliques qui hantent son oeuvre, de ses romans les plus célèbres aux moindres chroniques de circonstance, ne sont pas de simples éléments exotiques de ‘’ l’éternel espagnol ‘’. Du fond de la vie, dans le dédale qui mène chaque homme à la liberté d’être lui même, ils constituent pour CELA, la figure la plus lumineuse et la plus têtue de l’espoir.
Camillo José Cela
Traduit de l'espagnol par Antoine Martin
Préface de Jean-Michel Mariou
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| Il ne faut pas confondre la Tauromachie de salon avec la musique de chambre, le latin de cuisine, ou quelque autre divertissement casanier. Il n’est pas indispensable, pour se sentirtorero, d’avoir face à soi un véritable toro. Le torero de salon va l’inventer, au sens de «l’invention de la croix».
C’est-à-direqu’il creuse, pour le trouver, tout au fond de lui-mêmedans les obscurités où sommeille le mammifère primordial.
Né en 1916 à padron, Camilo Jose Cela est un des plus grands écrivains de l’Espagne contemporaine. Révélé en 1942 par son roman La famille de Pascal Duarte, il est aussi l’auteur de très nombreuses nouvelles et de récits de voyage.
Camillo José Cela
Farce accompagnée de clameurs et de fanfares
Traduit de l'espagnol par Antoine Martin
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| | Juan Belmonte - Matador de Toros |
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| Quand, en 1953, Juan BELMONTE livre ses souvenirs, il a presque atteint la dimension d’un mythe. Nombreux sont les aficionados qui le considèrent comme ‘’ le plus grand matador de tous les temps ‘’. A Manuel CHAVES-NOGALES, biographe fidèle, il raconte l’enfance, les débuts, les triomphes et les doutes. Surtout il dit, au delà du pittoresque, l’itinéraire hors du commun de l’homme qui révolutionna les canons de la tauromachie pour la transformer en un authentique exercice spirituel et, qui, jusqu’au bout resta maître de son destin. Ce livre qui transporte le lecteur dans les quartiers populaires de Séville aux plus grandes arènes du monde, est avant tout le récit d’une aventure humaine exceptionnelle.
Manuel Chaves Nogales
Traduit de l'espagnol par Antoine Martin
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| | Luis Miguel Dominguin - Pour Pablo |
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| Héritier de Manolete, gloire des arènes et de la presse du coeur, Luis Miguel Dominguin incarne, dans ses excès et ses silences, l’Espagne triomphante et meurtrie de l’après-guerre.
Le pays sort alors d’un long déchirement, les exilés soupçonnent ceux qui sont restés, qui se méfient des consciences absentes.
L’amitié entre Luis Miguel Dominguin, héros officiel de la nouvelle Espagne, et Pablo Picasso, guetteur lumineux, naîtra dans cette vigilance. Elle n’en sera que plus aigüe, plus forte et exigente .
Ce texte, écrit par Luis Miguel en 1960 pour Pablo, en est le plu beau fruit. Le torero s’y fait écrivain et philosophe, et livre sur la création artistique, sur l’art tauromachique et sur les sentiments humains une faena poétique et droite, une tauromachie idéale, comme celle qu’il rechercha, d’arène en arène, tout au long de sa vie de torero .
Luis Miguel Dominguin
Traduit de l'espagnol par Georges Franck
Préface de Jacques Durand
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| El Cordobes, ancien voleur de poules de Palma del Rio, était invité à Washington à la table des Kennedy. Paco Ojeda, ramasseur de ferraille à Sanlucar de Barrameda pouvait jouer au billard avec felipe Gonzales. Changer la vie ?
Un toro peut le faire, un jour, s’il est bravo, s’il sort dans une grande arène, si on s’entend bien avec lui. Certains le rencontrent et leur vie bascule . D’autres le poursuivent en vain, ne le croisent jamais, en rèvent toujours comme Jaquito, torero français, chauffeur de poids lourds en hiver, matador en été. Pour n’avoir pu devenir torero, Alain Steva s’est noyé dans un canal de camargue. Abelardo lui aussi a tenté l’aventure. Raté,. Porteur tarifé et édenté des triomphteurs en habits de lumières, il se contente aujourd’hui de hisser sur ses épaules les « phénomènes» d’un jour qui croulent sous les ovations .
Humbles et phénomènes arpente ces raccourcis que la tauromachie propose.
Jacques Durand
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| SOLDEVILLA 50 ans d'Alguazil
livre proposé en PROMO |
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| Erick Colmon
Du haut de ses 159 centimètres, Robert Soldeville impose l'ordre dans les arènes du Plumaçon depuis 1948/
Le ''paseo'' qu'il a mis en scène est un véritable spectacle. Si vous allez à Mont de Marsan, ne le ratez sous aucun prétexte, c'est l'un des plus proches de la vérité historique.
Son physique et sa grande gueule ont fait de lui le presonnage le plus populaire du Chef-Lieu des landes ...
Ce livre retrace son histoire avec humour ...
Editions Izotte -
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| | Histoire de la Tauromachie |
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| Disponible en 6 à 7 jours
Desjonquères
Broché - 216 pages
Dans la vieille terre d'aurochs qu'est l'Espagne, la mise à mort des taureaux était une activité ancestrale. Existant au moins depuis le XVIe siècle, le toreo à pied populaire se détache progressivement de la tauromachie à cheval de la noblesse. Né dans les abattoirs sévillans contre la volonté des autorités, le toreo moderne se hausse peu à peu à la hauteur d'un art. Codifié au XVIIIe siècle, il atteint son apogée à la fin du XIXe siècle et au début du XXe. Spectacle dont les grands matadors sont les idoles, la corrida est aussi un phénomène social lié à l'essor des villes et qui a donné naissance à une microsociété, le mundillo. Par ses relations avec les bouleversements de l'Espagne, ses interactions avec l'élevage et le tourisme, elle a en outre une dimension politique et économique. Par-delà la péninsule ibérique, la tauromachie exerce un rayonnement mondial, de l'Amérique latine au Midi de la France où elle est devenue un phénomène culturel essentiel.
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